Dilate les artères et les capillaires, notamment dans les jambes et les pieds.
Diminue le cholestérol LDL (« mauvais ») et augmente le cholestérol HDL (« bon »), réduisant ainsi l’accumulation de plaque dans les artères.
Soutient la fonction endothéliale, la paroi interne des vaisseaux sanguins qui régule la pression et le débit sanguin.
Réduit l’inflammation des parois vasculaires, un facteur clé de l’athérosclérose.
De nombreuses personnes rapportent une sensation de chaleur ou de picotement temporaire et sans gravité au visage, aux bras ou aux jambes, 20 à 30 minutes après la prise de niacine. C’est un signe visible de la dilatation des vaisseaux sanguins et de l’amélioration de la circulation.
Important : La rougeur n’est pas dangereuse, mais elle peut être désagréable. Elle est due à la niacine à libération immédiate, et non aux versions « sans rougeur » (voir plus bas).
L’erreur fréquente avec la niacine :
beaucoup achètent de la niacine « sans rougeur » (hexanicotinate d’inositol), pensant qu’elle est plus sûre ou plus agréable à utiliser. Or, voici la vérité : elle peut ne pas améliorer la circulation sanguine.
Niacine à libération immédiate : provoque des rougeurs, mais il est prouvé qu’elle améliore le cholestérol et la circulation sanguine.
Niacine sans effet vasomoteur : souvent dépourvue des mêmes bienfaits vasculaires car elle ne libère pas efficacement la niacine active.
Pour soutenir la circulation, les experts recommandent la niacine à libération immédiate de qualité pharmaceutique, mais uniquement sous surveillance médicale.
Recommandations posologiques sécuritaires
Apport alimentaire (provenant des aliments) : 14 à 16 mg/jour (présent dans la viande, le poisson, les noix et les champignons)
Dose thérapeutique pour la circulation/le cholestérol : 500 à 1 500 mg/jour – uniquement sur avis médical
Ne jamais s’auto-médicamenter avec de fortes doses de niacine – cela peut entraîner une toxicité hépatique, des pics de glycémie (risqueux pour les diabétiques) ou des interactions médicamenteuses.
Consultez toujours votre médecin avant de commencer un traitement à la niacine, surtout si vous souffrez de problèmes hépatiques, de goutte, de diabète ou si vous prenez des statines ou des médicaments contre l’hypertension.
4 autres vitamines et nutriments qui stimulent la circulation sanguine dans les jambes :
La niacine est puissante, mais elle est plus efficace lorsqu’elle fait partie d’une équipe de nutriments favorisant la circulation :
1. Vitamine B12 et folate (B9)
Pourquoi : Une carence peut provoquer des lésions nerveuses et des engourdissements similaires à une mauvaise circulation sanguine.
Meilleures sources : Œufs, saumon, levure nutritionnelle, légumes verts à feuilles.
Remarque : Les personnes âgées et celles prenant des antiacides (comme les IPP) présentent un risque élevé de carence en B12.
2. Vitamine E
Pourquoi : Puissant antioxydant qui protège les vaisseaux sanguins et réduit l’agrégation plaquettaire.
Dose : 100 à 400 UI/jour provenant de l’alimentation (graines de tournesol, amandes, épinards) ou de suppléments.
Attention : Les fortes doses peuvent augmenter le risque de saignement ; à éviter en cas de prise d’anticoagulants.
3. Magnésium
Pourquoi : Contribue à la relaxation des vaisseaux sanguins et au maintien d’une tension artérielle saine
. Signes de carence : Crampes musculaires, syndrome des jambes sans repos, troubles du sommeil.
Meilleures formes : Glycinate ou citrate de magnésium (200 à 400 mg/jour).
4. Acides gras oméga-3 (EPA/DHA)
Pourquoi : Réduisent l’inflammation, abaissent les triglycérides et améliorent la fonction endothéliale.
Dose : 1 000 à 2 000 mg d’EPA/DHA combinés par jour provenant d’huile de poisson ou d’algues.
Bonus : Peut réduire les douleurs aux jambes chez les personnes atteintes d’AOMI.
Quand une mauvaise circulation sanguine constitue une urgence médicale :
Bien que les vitamines soient utiles, n’ignorez jamais ces symptômes alarmants ; ils peuvent signaler une AOMI, des caillots sanguins ou une maladie cardiaque.
Douleurs aux jambes à la marche qui disparaissent au repos (claudication).
Une jambe nettement plus froide, plus pâle ou plus enflée que l’autre.
Plaies ouvertes aux pieds ou aux jambes qui ne guérissent pas.
Gonflement soudain + essoufflement (possible TVP ou embolie pulmonaire).
Si vous êtes diabétique ou fumeur, vous courez un risque plus élevé d’AOMI silencieuse ; demandez à votre médecin de vous prescrire un test de l’indice de pression systolique cheville-bras (IPS), un examen de dépistage de la circulation simple et indolore.
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