🚨Depuis sa cellule, Reiner Fuellmich lance : « Les monstres ne m’ont pas eu… et ils vont payer ! »

Deux éléments qui, selon lui, font basculer l’affaire
Dans sa nouvelle déclaration, l’avocat affirme que deux faits récents renforcent considérablement sa position et lui permettent de préparer une action civile en dommages et intérêts qu’il qualifie d’indestructible.

Le premier a trait à son ancienne collègue, Viviane Fischer. Fin décembre 2025, cette dernière a publié un article dans lequel elle indique explicitement que les fameux contrats de prêt étaient « des contrats fictifs ». Or, lors du procès, les témoignages de Viviane Fischer, de Justus Hoffman et d’Antonia Fischer s’étaient révélés plus ambigus. Pour Reiner Fuellmich, cette déclaration tardive constitue la preuve que plusieurs personnes ont menti sous serment. Il accuse le juge Schindler d’avoir fondé sa décision sur un « accord secret implicite » qui n’aurait jamais existé, ni par écrit ni à l’oral. Il réclame ainsi l’ouverture d’enquêtes pour faux témoignage et entrave à la bonne marche de la justice.

Le second élément renvoie à une ordonnance du tribunal de Göttingen. Reiner Fuellmich y voit la confirmation que ses persécuteurs, notamment ceux qui ont orchestré son extradition du Mexique en 2023, appartiennent à un réseau lié à l’affaire Jeffrey Epstein, ou le protègent. Il évoque des abus rituels sur enfants, des investissements massifs des ultra-riches durant la pandémie, et cite nommément les fichiers Epstein ainsi que le rôle présumé de Bill Gates. Il promet que tout cela fera l’objet d’investigations et sera exposé dans les moindres détails, en dehors des systèmes judiciaires qu’il juge corrompus.

« Tout cela va être investigué et exposé dans les moindres détails. »

La « torture blanche » et la résistance
Reiner Fuellmich décrit ses conditions de détention comme sadiques et sataniques : isolement prolongé, privations sensorielles et pressions psychologiques permanentes, ce qu’il qualifie de white torture. Malgré cela, il martèle n’avoir jamais été brisé.

« Pour rassurer tout le monde, je suis toujours debout. Rien de ce que les monstres ont fait pour me briser et me faire taire n’a fonctionné. »

Ces épreuves l’ont même convaincu, affirme-t-il, que l’incarcération n’est pas la solution. Les « monstres » seront, selon lui, éliminés autrement. Il conclut sur une vision optimiste :

« Nous allons vivre dans un monde humain, propre… notre monde, sans aucun monstre. »

Une affaire qui continue de diviser
Pour ses nombreux soutiens, cette déclaration confirme que l’affaire dépasse le simple cadre d’un litige financier. Ils y voient la persécution d’un lanceur d’alerte par ce qu’ils appellent le deep state, déterminé à punir celui qui souhaitait traduire en justice les responsables de la gestion de la pandémie.

Ses détracteurs estiment, au contraire, que ces propos relèvent de la théorie du complot, mêlant un dossier judiciaire concret à des accusations plus vastes et infondées (rituels, « mangeurs de bébés », affaire Epstein). Les autorités allemandes maintiennent, quant à elles, qu’il s’agit d’une affaire de droit commun portant sur des détournements de dons.

Quoi qu’il en soit, même derrière les barreaux, Reiner Fuellmich continue de mobiliser une partie de l’opinion publique. Son action civile révisée et sa volonté de contourner les juridictions traditionnelles pourraient relancer les débats dans les mois à venir.

Sa ténacité, reconnue y compris par ceux qui ne partagent pas ses analyses, retient l’attention. Reste à savoir si les nouveaux éléments qu’il avance résisteront à l’épreuve des faits et à une justice qu’il accuse d’être compromise.

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