À 69 ans, l’icône des seventies étonne ses admirateurs : il a délaissé la gloire et survécu à quatre opérations du cœur

Un astre précoce

Né en 1956, Robby Benson fait ses premiers pas sous les feux de la rampe à seulement 17 ans. Dès ses premiers rôles dans des longs-métrages comme One on One ou Ice Castles, il captive le public par son jeu authentique et son regard hypnotique. Il s’impose rapidement comme un visage incontournable du cinéma américain des seventies. Pourtant, à la différence de nombreux camarades de sa génération, il boude les mondanités et les soirées clinquantes d’Hollywood. Son bonheur, il le puise ailleurs : dans l’écriture, la réalisation et la création artistique. Un parti pris audacieux qui lui a permis de rester ancré dans le réel et de forger sa route avec modestie.

À 69 ans, l'icône des seventies étonne ses admirateurs : il a délaissé la gloire et survécu à quatre opérations du cœur

Le créateur dans l’ombre des projecteurs

Au fil de sa carrière, il choisit d’élargir son horizon artistique. Comédien, metteur en scène, scénariste… il explore tous les domaines avec la même rigueur et une insatiable curiosité. Son triomphe populaire le plus retentissant reste sans doute son doublage vocal dans La Belle et la Bête de Disney, où il insuffle sa voix au personnage de la Bête. Cette interprétation lui vaut une renommée planétaire et confirme son talent exceptionnel pour camper des rôles puissants, chargés d’émotion et de subtilité. Mais c’est aussi dans la transmission qu’il trouve son équilibre. En tant que professeur à l’université d’Indiana, il transmet son savoir-faire aux nouvelles générations d’artistes, toujours mû par cette flamme pour le jeu et la narration.

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