Les mots qui font tout basculer
La fin de la lettre fut la plus bouleversante. Sa mère écrivait : * »Ne passe pas le reste de ta vie à culpabiliser. Je t’avais déjà pardonné avant même de quitter cette maison. Veille seulement à ne jamais fermer ton cœur à tes enfants, même s’ils font un jour la même chose. »*
Ce soir-là, l’homme se rendit au cimetière. Il s’agenouilla et murmura simplement : * »Maman… pardonne-moi. »*
Le silence lui répondit. Mais pour la première fois depuis longtemps, il se sentit apaisé.
L’amour d’une mère est parfois si grand qu’il continue de nous protéger bien après qu’elle soit partie.