La journaliste rappelle que plusieurs nouveaux témoignages avaient alors été recueillis, dont certains évoquaient des faits qualifiés de viol par les plaignantes. Parmi eux figurait notamment le récit d’une femme présentée sous le pseudonyme d’« Eva », qui affirmait avoir subi des violences alors qu’elle était mineure au début des années 1990. Une autre femme, désignée sous le prénom d’emprunt « Anastasia », avait également livré son témoignage concernant des faits qu’elle disait avoir subis en 2019.
Ces nouveaux éléments avaient renforcé une enquête déjà largement commentée.
Un silence médiatique qui interroge
Pourtant, selon Marine Turchi, les réactions des médias français sont restées particulièrement limitées après ces publications.
La journaliste explique avoir reçu de nombreuses sollicitations… mais principalement de médias étrangers, notamment belges, suisses et québécois.
« En France, il ne s’est presque rien passé », regrette-t-elle, évoquant un manque d’intérêt médiatique malgré l’importance des témoignages recueillis.
Le tournant provoqué par Flavie Flament
Selon Marine Turchi, la situation a toutefois changé lorsque l’animatrice Flavie Flament a décidé de révéler publiquement son identité après avoir témoigné sous le pseudonyme d’« Eva ».
Cette prise de parole aurait marqué, à ses yeux, un véritable tournant.
La journaliste décrit un changement immédiat dans la couverture médiatique, avec une multiplication des demandes d’interviews et une attention beaucoup plus importante de la part des médias français.
Elle estime que cette médiatisation a également eu des conséquences sur le plan judiciaire, rappelant que le parquet de Paris a annoncé l’ouverture d’une enquête regroupant l’ensemble des plaintes déposées dans ce dossier.
Pour connaître toutes les étapes de la recette, veuillez vous rendre à la page suivante ou ouvrir le bouton (>) et n'oubliez pas de PARTAGER avec vos amis Facebook.