Patrick Bruel : Finkielkraut dénonce une condamnation publique

Alain Finkielkraut a aussi mis en cause ce qu’il perçoit comme une instrumentalisation politique. L’article rapporte qu’il a cité des responsables allant de Yaël Braun-Pivet à Marine Le Pen, pour montrer l’ampleur du spectre politique concerné par les réactions à cette affaire.

Un débat sensible entre parole des femmes et justice

Interrogé sur le risque de ne pas entendre les plaignantes, Alain Finkielkraut a répondu qu’il entendait leur voix. Mais il a distingué cette écoute du statut de victime, qu’il estime devoir être établi après enquête.

Un débat sensible entre parole des femmes et justice
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Sa phrase la plus commentée porte sur ce point : « La justice, ce n’est pas cela. » L’académicien dit ne pas prendre parti pour Patrick Bruel, qu’il affirme ne pas connaître personnellement, mais défendre un principe de méthode.

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Le débat est donc plus large que le cas Patrick Bruel. Il touche à la manière dont une société traite des accusations graves lorsqu’elles deviennent publiques : écouter les femmes qui témoignent, protéger les droits des personnes mises en cause et laisser la justice faire son travail.

Pour comprendre

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