La Suite de la Chute de la Cabale – Partie 15 : Dépeuplement – Outils d’extinction n° 5 à 7

La série The Sequel to the Fall of the Cabal poursuit son enquête sur les mécanismes de dépeuplement intégrés à notre vie quotidienne. Après avoir exploré plusieurs outils dans l’épisode précédent, cette quinzième partie se concentre sur trois méthodes supplémentaires particulièrement insidieuses : les additifs présents dans l’alimentation, l’eau, les cosmétiques, les produits de soin et d’entretien ; les organismes génétiquement modifiés ; et la planification familiale sous toutes ses formes.

Les créatrices de cette série, Janet Ossebaard et Cyntha Koeter, soulignent que ces stratégies ont été conçues de manière délibérée pour affaiblir la population à grande échelle. Loin d’être de simples accidents ou des effets secondaires regrettables, ces pratiques s’inscrivent, selon elles, dans un plan plus vaste visant à réduire drastiquement le nombre d’habitants sur Terre.

Les additifs : un empoisonnement délibéré au quotidien
L’aspartame, commercialisé sous des marques telles que NutraSweet, Equal ou AminoSweet, figure parmi les additifs les plus problématiques. Présent dans plus de 6 000 produits courants, dont les boissons allégées, les aliments diététiques et les chewing-gums, cet édulcorant artificiel est fabriqué à partir d’acide aspartique. Il est associé à de nombreux effets indésirables : maux de tête, migraines, vertiges, convulsions, nausées, spasmes musculaires, prise de poids, éruptions cutanées, dépression, fatigue, irritabilité, troubles de la vision, crises de panique, pertes de mémoire et douleurs articulaires.

Des maladies chroniques graves pourraient être déclenchées ou aggravées par sa consommation, telles que les tumeurs cérébrales, la sclérose en plaques, l’épilepsie, la maladie de Parkinson, la maladie d’Alzheimer, les malformations congénitales et le diabète. L’approbation controversée de cet additif par la FDA, le rôle joué par Donald Rumsfeld et les liens avec la firme Monsanto constituent des pistes documentées que chacun peut vérifier.

De plus en plus de produits alimentaires présentent des propriétés magnétiques, un phénomène notamment observé dans les céréales pour enfants, les flocons de maïs ou encore les filets de poulet. La présence de particules métalliques dans ces aliments soulève des questions évidentes quant à leurs effets à long terme sur l’organisme et le cerveau.

Depuis plus de 75 ans, le fluorure de sodium est ajouté à l’eau potable dans de nombreux pays. Ce déchet chimique hautement toxique est cancérogène et perturbe le cerveau, la thyroïde ainsi que le système immunitaire. Il provoque surtout la calcification de la glande pinéale, un organe associé à la conscience intuitive et à la perception élargie. En maintenant cette glande inactive, il deviendrait plus facile de contrôler les populations.

Les CDC continuent de vanter les bienfaits du fluorure pour les dents, et les dentistes recommandent souvent des traitements supplémentaires pour les enfants. Pourtant, les tubes de dentifrice portent un avertissement clair : tenir hors de portée des enfants de moins de 6 ans et contacter un centre antipoison en cas d’ingestion. Plus de 80 % des cas d’intoxication au fluorure concernent des enfants de moins de 6 ans, souvent attirés par les saveurs sucrées des pâtes dentifrices qui leur sont destinées.

Les produits de soin, les cosmétiques et les produits d’entretien ne sont pas épargnés. La plupart contiennent des xénoestrogènes, des métaux lourds (titane, aluminium, plomb, cadmium, mercure, nickel, chrome) et des substances cancérogènes. Un foyer moyen abriterait environ 62 produits chimiques toxiques, tels que l’ammonium, le chlore et bien d’autres, impliqués dans l’asthme, le cancer, les troubles de la reproduction, les perturbations hormonales et la neurotoxicité.

Comme le souligne Rebecca Sutton, docteure en sciences et chercheuse principale à l’Environmental Working Group : « Il n’existe aucune réglementation fédérale concernant les produits chimiques présents dans les produits ménagers. Ni les ingrédients ni les produits finis ne sont tenus de respecter des normes de sécurité, et aucun test ni aucune notification ne sont requis avant leur mise sur le marché. »

Les OGM : monopole, cancer et destruction des écosystèmes
Les organismes génétiquement modifiés permettent aux entreprises de breveter les semences. Le soja, le maïs, le blé et bien d’autres cultures appartiennent désormais à une poignée de multinationales. Ces plantes ont été modifiées pour ne pas se reproduire naturellement, obligeant ainsi les agriculteurs à racheter des semences chaque année, au même titre que les pesticides, les herbicides et les engrais associés, souvent fournis par ces mêmes groupes, à l’instar de Bayer.

Une mauvaise saison peut suffire à provoquer la faillite. Les terres s’épuisent à cause de la monoculture et les récoltes, bien que plus abondantes en apparence, s’avèrent cancérogènes. Les insectes, les oiseaux, tout comme les agriculteurs désespérés, disparaissent peu à peu. Des études ont démontré que le soja OGM accumule du formaldéhyde cancérogène et que le maïs OGM de Monsanto est sur le plan nutritionnel totalement mort, tout en étant hautement toxique. Par ailleurs, des composés toxiques issus des OGM ont été retrouvés chez près de 100 % des femmes enceintes et de leurs fœtus.

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