En contrôlant l’approvisionnement alimentaire, ces entités ont le pouvoir de créer des pénuries à volonté, entraînant ainsi des famines et une dépendance totale des populations. Une question cruciale reste posée : quelle est l’influence à long terme, sur le système reproducteur humain, de la consommation de plantes devenues incapables de produire des graines ?
La planification familiale : infertilité, avortement et sexualisation précoce
La « planification familiale » ne concerne pas uniquement les pays en développement. Dans les nations riches, l’infertilité progresse à un rythme alarmant. Depuis les années 1970, la concentration de spermatozoïdes a chuté de 59 % dans les pays occidentaux. La fertilité mondiale a, quant à elle, diminué de 50 % entre 1960 et 2015. Aux États-Unis, le taux de natalité est désormais de 16 % inférieur au seuil de renouvellement des générations.
Les fausses couches se multiplient, la puberté survient de plus en plus tôt chez les filles (parfois avant l’âge de 8 ans), et une femme de 20 ans est aujourd’hui souvent moins fertile que ne l’était sa grand-mère à 35 ans. La concentration moyenne de spermatozoïdes chez l’homme est passée de 99 millions par millilitre pour la génération précédente à environ 47 millions aujourd’hui. Dans son ouvrage Count Down, la Dre Shanna Swan qualifie cette situation de « crise existentielle mondiale ».
Les xénoestrogènes, présents dans la viande et les produits laitiers non biologiques, les résidus de pesticides, les additifs alimentaires, les emballages, l’eau du robinet, les plastiques, les cosmétiques, les déodorants, les serviettes hygiéniques, les vêtements en polaire et même l’encre des tickets de caisse, jouent un rôle majeur dans ce phénomène. Absorbés directement par la peau, ils se révèlent jusqu’à dix fois plus puissants que lorsqu’ils sont ingérés.
Cette infertilité croissante augmente également les risques de mortalité prématurée, de maladies cardiaques et de cancers chez les hommes. Le marché de la procréation médicalement assistée, évalué à plus de 26 milliards de dollars en 2019, devrait d’ailleurs atteindre les 35,5 milliards d’ici 2026.
L’avortement constitue un autre pilier de cette planification. L’organisation Planned Parenthood, qui a pratiqué près de 350 000 avortements en 2019 (soit 40 % du total aux États-Unis), est également le principal fournisseur de programmes d’éducation sexuelle dans le pays, bénéficiant du soutien de l’UNICEF, de l’UNESCO, de l’OMS et, par extension, de l’ONU.
Cette éducation commence extrêmement tôt. Des documents officiels de l’OMS et de la BZgA recommandent d’enseigner aux enfants de 0 à 4 ans la découverte de leur corps, la masturbation infantile, l’identité de genre, le plaisir sexuel, ainsi que le fait que la tendresse physique est une expression normale de l’affection. Pour les enfants de 4 à 6 ans, il est question d’aborder les expériences corporelles positives ou négatives, l’importance de savoir dire non et la nécessité de demander de l’aide.
Des brochures de Planned Parenthood indiquent aux jeunes séropositifs qu’ils ont le droit de ne pas informer leur partenaire de leur statut s’ils se sentent mal à l’aise, et qu’ils peuvent avoir des relations non protégées. L’organisation promeut également l’idée que les organes génitaux ne déterminent pas le sexe et défend une vision selon laquelle « tout est permis » dès le plus jeune âge, sous couvert de consentement.
Cette approche est perçue par les autrices comme une normalisation progressive de la pédophilie. Aux Pays-Bas, un parti politique ouvertement pédophile (le PNVD) a été toléré, diffusant un manuel de près de 1 000 pages qui explique comment gagner la confiance des enfants, abuser d’eux sexuellement et échapper aux sanctions. Un tribunal a jugé que cet ouvrage ne violait pas la loi, au motif que les textes ne sont pas interdits, contrairement aux images.
Le mouvement LGBTQIA+, selon l’analyse présentée, a été financé par des milliardaires tels que George Soros afin de déstabiliser la cellule familiale, de semer la confusion et de sexualiser les enfants. Les « Drag Queen Story Hours » organisées dans les bibliothèques et les musées visent explicitement à présenter des modèles queer aux tout-petits. Parallèlement, des lois en Australie et au Canada menacent de peines de prison les parents qui tentent de dissuader leur enfant de suivre un traitement hormonal ou d’entamer une transition.
Des établissements tels que le Boston Children’s Hospital pratiquent des expérimentations à l’aide d’hormones du sexe opposé sur des mineurs. L’ensemble de ces politiques, selon les autrices, vise à détruire la famille traditionnelle et à entraver la procréation, le tout dissimulé sous des apparences de progrès, de tolérance et de défense des droits individuels.
La conclusion de cet épisode est sans équivoque : la combinaison de ces outils participe à une stratégie globale de réduction de la population. Les recherches ayant mis en lumière de nombreux autres sujets, la série se poursuivra dans une seizième partie.
La vidéo ci-dessous couvre les parties 1 à 19 du documentaire La Suite de la Chute de la Cabale. Pour accéder directement à la partie 15, avancez jusqu’à 6 h 43 min 59 s.
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