Selon les avocats de l’artiste, Me Céline Lasek et Me Christophe Ingrain, Anne a essayé de monnayer son silence : “Ces faits, démentis par Patrick Bruel, ont fait l’objet d’une enquête judiciaire. Ils ont été classés sans suite. La demande financière adressée par cette personne, qui a réclamé 1 million d’euros ou un bien immobilier, a été faite oralement et par écrit via des proches”, peut-on lire, toujours dans les colonnes de Paris Match. Cette dernière ne nie pas avoir envisagé une issue financière: “Oui, j’ai envisagé, à un moment, un arrangement à l’amiable. Et je n’en ai pas honte. J’étais en plein confinement, isolée, désorientée. (…) Avant de me lancer dans un combat aussi long et douloureux, j’ai voulu mesurer ce à quoi je m’exposais. C’est humain. Le fait d’envisager une issue amiable ne rétroagit pas sur la réalité des faits. Ces deux choses sont absolument indépendantes.” Depuis le début de l’affaire, au moins dix plaintes ont été déposées, redéposées ou sont réexaminées par la justice en France et en Belgique.
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