Des dispositifs permettant de réduire l’impact financier continuent néanmoins d’exister. Les dépenses liées aux services à la personne ouvrent toujours droit à un crédit d’impôt correspondant à 50 % des sommes engagées.
Grâce à cet avantage fiscal, le surcoût réel est réduit. Dans les exemples précédents, il serait ramené à environ 258 euros par an pour 20 heures mensuelles et à environ 645 euros pour 50 heures.
Par ailleurs, certaines exceptions demeurent. Les couples dont l’un des conjoints est âgé de plus de 80 ans peuvent continuer à bénéficier de l’exonération, sous réserve de fournir les justificatifs nécessaires. D’autres retraités de moins de 80 ans peuvent également conserver cet avantage s’ils bénéficient de dispositifs spécifiques liés à la perte d’autonomie ou à certaines situations reconnues par les organismes compétents.
Pour les personnes concernées, cette réforme impose désormais d’anticiper davantage les dépenses liées à l’aide à domicile afin de préserver leur qualité de vie au quotidien.